Sont-ils en train de tuer le Golfe volontairement ?

Par J. Speer-Williams

Le cartel du secteur monétaire/bancaire international privé et étranger contrôle ses marionnettes à Washington comme il contrôle ses exécutifs des sociétés pétrolières. Et tout ce que le cartel fait est anti-vie, absolument sans aucune exception. Et leur prétendu nettoyage du pétrole du Golfe est un cas flagrant à ce sujet.


Au lieu de nettoyer la catastrophe sans précédent créée par le cartel de méga-sociétés (Halliburton, Transocean, et British Petroleum), ces mêmes entreprises semblent être en train de tuer intentionnellement notre Golfe du Mexique, sous le prétexte de le nettoyer.

Au lieu d’utiliser des moyens sécuritaires et non-toxiques pour ramasser le pétrole qui jaillit à cause de leur incompétence, ou de leur cataclysme planifié, le cartel privé utilise un dispersant chimique extrêmement toxique, avec l’approbation de l’Administration Obama.

Alan Levine, le directeur du Département de la santé et des hôpitaux de la Louisiane, a déclaré : « Nous ne disposons d’aucune donnée ou de preuves derrière l’utilisation de ces produits chimiques dans l’eau. Nous sommes maintenant en train d’utiliser un des écosystèmes les plus riches dans le monde comme un laboratoire. »

Comme rapporté dans le Telegraph de Grande-Bretagne, le Secrétaire du Département de la faune et des pêches de l’État de la Louisiane, Robert Barham, a déclaré : « Nous sommes très déçus de leur [les dirigeants de l’Agence de protection de l’environnement et des compagnies pétrolières] approche. Les procédures fédérales exigent un consensus entre les autorités fédérales, les parties responsables et les États concernés. Lorsque nous les avons rencontrés et leur avons exprimé nos préoccupations [sur l'utilisation de dispersants], ils ont apparemment décidé de se passer de nous. »

Et les voilà partis. L’Agence de protection de l’environnement d’Obama a permis à BP de faire de notre Golfe du Mexique un banc d’essais toxiques, au lieu de récupérer le pétrole brut.

British Petroleum (BP) a même refusé d’utiliser ses propres pétroliers, situés dans le Golfe, pour aspirer la majeure partie de la fuite de pétrole, et éventuellement le récupérer pour une vente ultérieure, comme ce fut le cas après un déversement en Arabie Saoudite dans les années 90. Cette méthode avait rencontré un tel succès qu’ils avaient aspiré environ 85 pour cent de tout le pétrole.

Nick Pozzi, un ancien chef de projet du génie et des opérations des pipelines pétroliers est intrigué par la décision de BP de ne pas récupérer du pétrole brut en parfait état pour des ventes ultérieures, et ainsi protéger la faune marine.

Ce que M. Pozzi ne sait pas, c’est que les compagnies pétrolières sont la propriété de la seule contrefaçon légale du cartel monétaire/bancaire international, qui peut « imprimer » tout l’argent qu’il veut, donc gagner de l’argent du pétrole du Golfe n’est pas important pour eux. Tuer le Golfe du Mexique est, apparemment, important pour eux, pour leurs propres raisons énigmatiques et ésotériques.

Si le cartel avait voulu sauver la faune marine, tout le pétrole qu’il n’aurait pas réussi à aspirer aurait pu être neutralisé avec un certain nombre de matériaux non toxiques, tel le « Oil Sponge», une marque de commerce de Phase III, Inc.

Considéré comme l’absorbant « le plus performant » par le Corps des Ingénieurs de l’Armée des États-Unis, Oil Sponge est 100% biologique et est fabriqué à partir de ressources renouvelables.

Oil Sponge est construit en utilisant un paquet microbien et de nutriments, capable de transformer les hydrocarbures de pétrole en un sous-produit sécuritaire de dioxyde de carbone et d’eau.

Mais les bureaucrates gouvernementaux de l’Administration Obama et les exécutifs du cartel pétrolier n’avaient aucun intérêt particulier à utiliser un produit écologique pour nettoyer ce qui est le plus grand désastre environnemental d’origine humaine de tous les temps, et ils semblent décidés à empirer ce cataclysme incroyable en un désastre qui ne pourra jamais être nettoyé.

Il ne peut pas encore être prouvé que le cartel monétaire a délibérément fait exploser sa propre tête de puits, mais les crimes qu’il a commis dans son soi-disant effort de « nettoyage » sont bien documentés, en dépit de l’indignation morale des médias.

Après l’incident de l’Exxon Valdez de mars 1989, Mycelx de la Géorgie a mis au point ce qui ressemble à une serviette en papier pour absorber jusqu’à 50 fois son poids en pétrole. Et bien que ce produit soit utilisé au Moyen-Orient, en Europe et au Canada, il était sans intérêt pour les parties qu’Obama a chargées du nettoyage dans le Golfe du pétrole à la dérive que ces même gens ont provoqué.

Ensuite, il y a l’Aerohaz, un produit fabriqué par Sustainable Technologies Inc, qui encapsule les contaminants environnementaux, ce qui rend le pétrole brut et les autres substances semblables au pétrole faciles à récupérer.

Même les cheveux séparent naturellement le pétrole de l’eau, laissant de grands globes de goudron dans lesquels les champignons peuvent alors être semés. Et à mesure que les champignons se développent, ils digèrent les produits pétroliers, ne laissant que des organismes non toxiques qui peuvent ensuite être compostés dans le sol, ce qui est idéal pour cultiver des légumes sains.

Quiconque a déjà eu de l’huile dans les cheveux sait très bien que les cheveux peuvent retenir les hydrocarbures. En fait, Lisa Gautier, présidente de Matter of Fact (site web pour des salons de coiffure) a recueilli 400 000 livres de cheveux et les a tous fourrés dans du nylon pour être utilisés comme balais près des côtes du Golfe.

Cette idée aurait pu être un revitalisant pour notre économie moribonde, en créant un composé organique pour les millions d’acres de fermes pauvres en éléments nutritifs dans le monde. Aussi, on aurait pu y voir une industrie artisanale viable dans la collecte des cheveux des salons de coiffure.

Et les cheveux sont certainement une ressource renouvelable, la plupart d’entre nous assurant la contribution. Mais ni Obama, ni le Cartel n’ont fait quoi que ce soit pour nos économies américaine et mondiale en train de mourir, mais se sont assurés qu’elles meurent, tout en prétendant faiblement de les ressusciter.

Et maintenant qu’ils ont probablement détruit le tourisme, la pêche à la crevette et l’industrie de la pêche en général le long de la côte du Golfe, nous allons entendre parler de plus en plus de nouveaux « plans de relance » qui dévaluera encore plus notre argent durement gagné tout en enrichissant Wall Street.

Mais dans le monde de ce que nous avons, il y a le foin, la sciure de bois, les pierres volcaniques concassées et même la litière pour les chats qui auraient pu éponger le pétrole à la surface des eaux du Golfe, ce qui aurait pu rendre facile la récupération.

Mais les exécutifs de l’industrie pétrolière et leurs alliés dans l’Administration Obama ont rapidement fait en sorte que tout le pétrole craché dans l’eau serait soit coulé bien en-dessous de la surface, ou n’arriverait jamais à la surface, avec plus d’un demi-million de gallons de leur dispersant. Maintenant, le pétrole qui a jailli pendant des semaines ne pourra jamais plus être aspiré ou neutralisé.

Pire encore, ces ennemis internationaux de l’humanité et de la vie dans le Golfe ont effectué leurs lâches actions de submerger profondément le pétrole flottant avec un dispersant chimique extrêmement dangereux qui bloque l’oxygène à toutes les créatures marines, donc en les tuant, et empêchant le démarrage des plantes de la flore marine, puisque les grands courants océaniques sous-marins transportent ces panaches pétroliers toxiques à travers tout le Golfe et dans l’Atlantique.

En essayant de donner à cet assassinat de masse un angle positif, le porte-parole de BP, John Crabtree, a déclaré que sa société avait dispersé plus de 560 000 gallons de dispersants chimiques toxiques sur la surface des eaux et 28 700 gallons du même produit chimique sur la tête du puits sous-marin, 5 000 pieds sous le niveau marin.

La justification de Crabtree pour un tel acte stupide et criminel a été que les dispersants feraient couler le pétrole profondément sous la surface de l’eau, gardant ainsi le pétrole loin des rivages côtiers. Ainsi, au lieu d’enlever le pétrole, BP a décidé de rendre le pétrole encore plus toxique, et de le faire couler profondément dans l’océan où il ne pourra jamais être récupéré, mais qui tuera toute la vie marine sur son chemin.

Mandy Joyce, un professeur en sciences marines de l’Université de Géorgie a soigneusement choisi ses mots au sujet des déplorables dispersants de BP : « Tout ce qui a besoin d’oxygène ne sera pas en mesure de survivre dans ces eaux. La chaîne alimentaire va changer. Vous pouvez contrecarrer le niveau de production du Golfe du Mexique. C’est une possibilité très réelle. »

Les dispersants chimiques de BP contiennent du 2-butoxyéthanol, un composé qui tue la faune marine et sauvage, exactement ce que nos mesures de dépollution devraient tenter de sauver.

Les dispersants chimiques de BP, actuellement largués par des avions, brisent le pétrole brut en minuscules gouttelettes qui coulent profondément sous la surface de l’eau, où elles forment des nuages ou des panaches géants, ce qui les rend impossibles à récupérer, ce qui devrait être l’intention évidente.

Et avec ces panaches toxiques créant des zones mortes actuellement estimées à environ la taille du Delaware et du Rhode Island combinés, cachées à environ 5 000 pieds de profondeur, personne ne peut chiffrer précisément la quantité de pétrole qui a jailli effectivement dans le Golfe.

Et une fois que ces panaches meurtriers atteindront le large, en se déplaçant rapidement avec les courants marins, ces nuages mortels d’hydrocarbures pourraient se diriger vers la Floride et Cuba, tuant toute vie marine dans les récifs de coraux.

Selon Stephen Howden, océanographe de l’Université du Sud du Mississippi, les courants océaniques pourraient entraîner des nuages destructeurs d’oxygène dans des eaux moins profondes, ayant donc potentiellement des impacts sur les récifs de coraux et la pêche près de la côte de la Floride.

Mandy Joyce, de l’Université de la Géorgie, a dit : « C’est une bonne chose que le pétrole n’ait pas endommagé la ligne côtière, mais de dire que tout va bien parce que le pétrole n’a pas frappé la côte est de manquer une partie très importante de cette équation. » Et je dirais que la déclaration de Mme Joyce est un euphémisme grave.

Une autre personne bien connue pour induire en erreur et pour ses remarques inappropriées est notre président Barack Obama.

On ne peut nier que le président Obama et ses énergumènes de l’Agence de protection de l’environnement sont complices des crimes dans le golfe avec Halliburton, Transocean et British Petroleum, en permettant à ces auteurs de la catastrophe d’être en charge des efforts de fermeture et de nettoyage.

Combien de temps notre gouvernement permettra-t-il à ces criminels corporatifs de rater leur coup avec la fermeture des fuites de pétrole et de faire une zone morte du Golfe du Mexique et peut-être même de l’océan Atlantique ?

Jusqu’à présent, le président Obama a fait un grand spectacle en faisant semblant de condamner les dirigeants des compagnies pétrolières responsables de la tragédie du Golfe qui ont refusé de prendre leurs responsabilités.

Excusez-moi, Monsieur, c’est vous qui devriez prendre le contrôle et la responsabilité en chargeant des personnes et des entreprises compétentes de procéder à la fermeture des fuites de pétrole et de procéder au nettoyage des dégâts, sans détruire l’ensemble du Golfe du Mexique dans le processus.

Et au lieu de protéger les dirigeants des compagnies pétrolières et les bureaucrates du gouvernement qui déversent plus d’un demi million de gallons de dispersants toxiques dans le Golfe, vous devriez procéder à leur arrestation pour crimes contre l’humanité, sans parler de leurs crimes contre la vie marine et sauvage.

En outre, les écrivains des discours d’Obama ont eu l’ignorance de déclarer le plus ridicule : « Je sais que BP s’est engagé à payer pour les interventions, et nous allons les maintenir à leur obligation », disait Obama.

Le point le plus évident, M. Obama, est que vous devriez avoir sauvé notre Golfe du Mexique, en vous assurant que Transocean, Halliburton et British Petroleum n’aient absolument rien à voir avec les efforts de nettoyage, au lieu de les faire payer pour faire du Golfe une zone morte.

Le président Obama a ajouté que de nombreuses parties, y compris le gouvernement fédéral, devraient accepter le blâme pour la catastrophe, mais il a refusé de dire que lui-même devrait être tenu responsable pour une bonne partie de la destruction de tant de vie dans le Golfe.

« Il y a des fuites de pétrole. Nous devons les arrêter, et nous devons les arrêter le plus vite possible », a déclaré Obama. Ce ne sont pas des fuites, M. Obama. Ce sont des geysers volcaniques qui crachent un Exxon Valdez à tous les deux à quatre jours.

À partir des baleines et des dauphins jusqu’aux sardines, à partir des étoiles de mer jusqu’aux récifs coralliens, à partir des organismes microscopiques jusqu’à tous les poissons de la mer, le cartel a entamé une tuerie, et il tuera jusqu’à ce qu’on l’arrête. Êtes-vous le bon homme pour faire le travail, Monsieur le Président ?

J. Speer-Williams
jsw4@mac.com

Traduit par Oscar Blais

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